Vous pensiez que le couple libre concernait seulement une poignée de libertins à Paris ou quelques trentenaires bohèmes en quête d’émotions fortes ? Détrompez-vous.

En 2025, le couple libre s’installe peu à peu dans le paysage amoureux français. C’est ce que montre notre toute dernière étude, réalisée en partenariat avec l’IFOP, à l’occasion de la Journée de l’Infidélité. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : de plus en plus de Français, et surtout de Françaises, remettent en question l’exclusivité sexuelle… sans pour autant renoncer à l’engagement.

D’après notre enquête menée auprès de 2 000 Français et 1 130 Parisien·nes :

  • 15 % des personnes ayant été en couple ont déjà expérimenté une relation libre.
  • 8 % sont actuellement dans une relation ouverte (et 17 % à Paris).
  • Le nombre de femmes en couple libre a quintuplé en moins de 10 ans.

Autrement dit, le couple libre n’est plus un ovni sentimental. Il devient un choix relationnel réfléchi, souvent initié à deux, et vécu comme une alternative saine à l’infidélité cachée.
Et contrairement aux idées reçues, ce modèle ne profite pas qu’aux hommes : dans 52 % des cas, l’ouverture est une décision conjointe, et dans 41 % des couples parisiens, elle est même à l’initiative des femmes.

Parce qu’il ne s’agit pas de renoncer à l’amour, mais à une certaine forme de possession.
Le couple libre permet de maintenir une vie de couple stable, tout en s’autorisant des expériences sexuelles en dehors de la relation. Un compromis ? Plutôt une négociation honnête, entre adultes consentants.

91 % des femmes en couple libre déclarent être satisfaites de leur relation. Mieux encore : plus de la moitié disent que le fait de savoir que leur partenaire est actif sexuellement ailleurs stimule leur propre désir. Ce phénomène porte un nom : la compersion, ou le plaisir de voir l’autre s’épanouir.

Les règles varient selon les couples :

  • pas dans le même cercle d’amis,
  • pas sous le même toit,
  • uniquement en déplacement professionnel,
  • et parfois même : ne rien savoir du tout.

Ce n’est pas la liberté totale, c’est la liberté encadrée.

Si l’idée vous séduit mais vous semble encore trop éloignée de votre réalité, rassurez-vous : personne ne devient couple libre du jour au lendemain. Souvent, ce choix émerge d’une discussion difficile, d’un désalignement dans le désir, ou simplement d’une envie de redonner du souffle à une relation. Ce n’est pas un aveu d’échec, c’est une autre façon de réussir son couple.

Chez Gleeden, nous observons depuis plusieurs années cette évolution. Beaucoup de nos membres sont en couple, avec l’accord de leur conjoint·e. Ils et elles ne cherchent pas forcément à vivre leurs expériences ensemble. Ce qu’ils veulent ? Ne plus avoir à mentir. Ne plus choisir entre désir et loyauté.

Le couple libre ne convient pas à tout le monde. Mais il mérite d’être exploré, questionné, discuté. Peut-être que vous n’êtes pas prêts aujourd’hui. Peut-être que ça ne fonctionnera pas pour vous. Mais peut-être aussi que c’est exactement ce dont votre couple a besoin.

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👉 Téléchargez l’étude complète IFOP x Gleeden (PDF)